[...] le cante jondo, héritage lyrique des premières civilisations que l’esprit populaire andalou adoptera à sa manière particulière [...] Ce qu’il reste du chant andalou n’est rien d’autre que l’ombre triste et lamentable de ce qu’il fut et de ce qu’il doit être. Celle-ci falsifie et modernise (quelle horreur !) ses éléments essentiels, ceux qui constituent sa gloire et ses titres de noblesse de vieille souche. (Manuel de Falla, El Defensor de Granada, 21 mars 1922). >suite
Nous n’avons malheureusement pu assister qu’au dernier week-end du festival. Deux journées intenses au cours desquelles les trois disciplines fondamentales du flamenco ont investi non seulement le Théâtre Bernadette Lafont et l’Odéon, mais aussi le Musée des Beaux-Arts, le Musée de la Romanité, le cinéma Le Sémaphore et les rues et places du centre-ville.
Joselito & José Acedo : "Recuerdo a Sevilla" / María Moreno : "Magnificat" / Ana Pérez & José Sánchez : "Stans" / Miguel Poveda & Jesús Guerrero : "Poema del Cante Jondo" / Sandra Carrasco & David de Arahal : "Recordando a Marchena" >suite
Israel Galván : el hombre que no quería bailar — un documentaire d’Arantxa Vela Buendía et Luis Miguel González Cruz (2025).
https://www.rtve.es/play/videos/imprescindibles/israel-galvan-hombre-no-queria-bailar/16783933 >suite
L’album "Sabicas. Rock Encounter with Joe Beck" (1970) est souvent considéré comme la première expérience de « fusion » entre rock et flamenco. Son audition montre qu’il n’y eut guère de "rencontre", d’autant que Sabicas ne se livra à l’exercice qu’à contrecœur, à la demande pressante du label Polydor et de son frère Diego Castellón, très intéressé par les clauses financières du contrat. Selon son témoignage, il refusa même de rencontrer en studio Joe Beck et ses musiciens : ... >suite
Vous pouvez participer à la vie de ce site et proposer vos propres articles en vous inscrivant ci-dessous. Vous recevrez immédiatement un email vous indiquant vos codes d’accès à l’espace privé du site.